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Ce blog est essentiellement orienté sur l'informatique décisionnelle (business Intelligence) et sur l'intrégration des systèmes informatiques. Deux domaines dans lequel je suis diplômé, mais aussi un très grand passionné. Vous trouverez également des articles sur d'autres domaines tels que la sécurité des systèmes, les bases de données, le Management pour ne citer que ceux là. N'hésitez pas à laisser vos commentaires, j'y répondrai avec une attention particulière.

Bonne lecture et partageons !

 
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Dimanche 24 décembre 2006

 

 

I          Quelques mots clés de la prospective et de la stratégie

 

Prospective : Anticipation pour éclairer l’action. Cette « indiscipline intellectuelle » (Pierre Massé) s’attache à voir « loin, large et profond » (Gaston Berger) mais aussi autrement et ensemble. En d’autres termes, la vision globale, volontariste et à long terme, s’impose pour donner un sens à l’action.

 

Prévision : Estimation sur le futur assortie d’un degré de confiance .

 

Projection : Prolongement ou inflexion dans le futur de tendances passées.

 

Scénarios : Jeux cohérents d’hypothèses conduisant d’une situation origine à une situation future.

 

Planification : « La planification consiste à concevoir un futur désiré ainsi que les moyens réels d’y parvenir » (R.L. Ackoff).

 

Stratégie : Ensemble des règles de conduites d’un acteur lui permettant d’atteindre ses objectifs et son projet.

 

Tactique : Presque toujours au pluriel puisqu’il s’agit des voies et moyens pour parvenir aux stratégie en fonction des circonstances.

 

Planification stratégique : Concept apparu à la fin des années soixante (Igor Ansoff) pour traduire le fait que la planification d’entreprise devrait de plus en plus tenir compte des turbulences de l’environnement (dit stratégique) et adapter ses objectifs en conséquence

 

Management stratégique : Concept lancé au milieu des années soixante-dix, toujours par Igor Ansoff pour mettre en avant les conditions qui permettent aux structures et aux organisations de s’adapter dans un monde de plus en plus turbulent.

 

Prospective stratégique : Concept des années quatre-vingt-dix ou l’anticipation de la prospective est mise au service de l’action stratégique et du projet d’entreprise.

 

 

 

 

 

 

II         Attitudes face à l’avenir :

 

Passive : Comme l’autruche qui subit le changement

 

Réactive : Comme le pompier qui attend que le feu soit déclaré pour le combattre

 

Préactive : Comme l’assureur qui se prépare aux changements prévisibles car il sait que la réparation coûte plus cher que la prévention. Anticipation=préactivité

 

Proactive : Comme le conspirateur qui agit pour provoquer les changements souhaités. Innovation=Proactivité.

III       Du stratégique à l’opérationnel

IV        Mesure de la performance

 

La figure montre d’une part, que le rapport entre l’objectif et le résultat obtenu permet de mesurer l’efficacité, et d’autre part, que le rapport entre les résultats obtenus et les moyens engagés permet de mesurer l’efficience, et enfin que les moyens engagés, au regard de l’objectif, permettent de mesurer la pertinence de l’action.

Par Benjamin EPEE - Publié dans : Décisionnel
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Dimanche 24 décembre 2006

 

L’ETL (Extract Transform and Load) un ensemble de composants logiciels capable d’extraire, de Transformer et de charger des données d’une source vers cible à priori diverses (Fichiers à plats, SGBDR, …). On distingue généralement trois types ou architectures d'ETL :

 

I          ETL Moteur

L’ETL moteur est l’ETL par excellence. Il est monté sur un Serveur du milieu (Serveur ETL). Ainsi toutes les transformations sont traitées par lui. Généralement la persistance des métadonnées est gérée par SGBDR (C’est le référentiel). Comme exemple d’ETL de cette famille nous pouvons citer :

 

1-     Informatica PowerCenter

2-     IBM Ascential

3-     Hummingbird Genio

4-     Business Objects Data Integrator

5-     DataMiror Transformation Server

6-     Ab InItio Software  Ab InItio

7-     open source : Octopuss, KETL, Talend, ...

  

 

 

I-1     Avantages

Possibilités d’effectuer des opérations « mutibases ». Par exemple jointure entre une table Sybase et une autre table Oracle. Notons quand même que dans bon nombre de projets DataWareHouse, on préfère résoudre le problème de « jointure multibase » dans un ODS. Ce qui me paraît plus souple, mais plus long. En effet il faut au préalable charger les deux tables Sybase et Oracle dans un ODS Oracle par exemple. Ensuite effectuer l’opération de jointure dans l’ODS

  

 

 

 

I-2      Inconvénients

-  Le côut. Ce dernier est souvent fonction du nombre de connecteurs et de machines « moteurs ».

- Le côté « boite noire » du moteur. En effet les Transformations faites par le moteur ne sont pas accessibles. Donc la seule optimisation possible est celle fournie par le moteur lui-même !!!

 

 

 

 

Ci-après une synoptique de l'architure    

 

II         ETL Base

 

L’ETL Base est encore appelé ETL générateur de code ou ELT (Extract Load and Transform). En effet ici les transformations sont quasiment toutes déportés dans les SGBDR. Ainsi l’ETL se chargeant juste de générer le code SQL idoine. Donc pas besoin d’une machine devant héberger l’ETL, Juste une machine supportant un ordonnateur qui est là pour vérifier les relations d’ordre entre process SQL .Généralement la persistance des métadonnées est gérée par SGBDR (C’est le référentiel).

1-      Sunospis (Rachété depuis fin 2006 par Oracle)

2-      Oracle WareHouse Builder

3-      DB2 Warehouse Manager

4-     

 

 

II-1    Avantages

- Le côté « boite blanche» du moteur. En effet les Transformations générées par le moteur sont accessibles ((SQL, PL/SQL, T-SQL, …) et à fortiori optimisable.

 

 

 

 

- Le prix. Les ETL Base sont les moins chers du marché.

 

 

II-2    Inconvénients

- Ici on suppose que toutes les opérations sont transformables et optimisable par sur un SGBDR. Eh ben Je suis de ceux qui pensent qu’il y a des opérations qui de part leur nature sont moins performantes sur un SGBDR

Ci-après une synoptique de l'architure

 

 

 

 

 

 

 

 

III       ETL Moteur et Base

L’ETL moteur et base que j’appelle volontiers ETTL (Extract Transform and Transform and Load). Les deux « T » se justifiant par la double transformation. En effet ici les transformations peuvent être faites dans le moteur ETL ou (inclusif) dans les SGBDR.

Généralement la persistance des métadonnées est gérée par SGBDR (C’est le référentiel). Comme exemple d’ETL de cette famille nous pouvons citer : 

 

 

 

1-     Hummingbird Genio (Mon favoris)

2-     Informatica PowerCenter

3-     De manière générale, les ETL Moteur convergent aujourd'hui preque tous vers des ETTL.

 

 

 

III-1     Avantages

Possibilités de répartir des traitements. Tout n’est pas possible avec le SQL.  Par exemple ramener la nième ligne d’une requête est une opération dont la difficulté est fonction du SGBDR. Or elle se retrouve facilitée avec un moteur ETL (puisqu’il suffit de boucler sur les lignes résultats pour ramener la ligne recherchée)

 

III-2      Inconvénients 

 

- Le côut. Ce dernier est souvent fonction du nombre de connecteurs et de machines « moteurs ».

 

- Le côté « boite noire » du moteur. En effet les Transformations faites par le moteur ne sont pas accessibles. Donc la seule optimisation possible est celle fournie par le moteur lui-même !!!

Ci-après une synoptique de l'architure  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tout ou Partie de cet article ne peut reproduit sans autorisation écrite de M. Benjamin EPEE

Par Benjamin EPEE - Publié dans : ETL/EAI/EII
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Dimanche 24 décembre 2006

Ci-après un tableau comparatif des diiférents "OLAP".

Propriétés

ROLAP

MOLAP

HOLAP

VOLAP

10 à 100 fois plus performant qu'un SGBDR standard

Non

Oui

Oui*

Oui

Nombre d'axes illimités

Oui

Non

Oui**

Oui

Préparation et installation complète en moins d'un jour

Non

Non

Non

Oui

Chargement en quelques minutes

Non

Non

Non

Oui

Apprentissage complet en deux jours

Non

Non

Non

Oui

Aucune préparation d'indicateurs, d'agrégats, d'index ...

Non

Non

Non

Oui

Accessibilité et usage simple de ce qui est préparé

Oui

Oui

Oui

Oui

Accessibilité et usage simple de tout ce qui est imprévu

Non

Non

Non

Oui

Calculs complexes sur les données

Non

Non

Non

Oui

Simulations et modélisations simples et rapides

Non

Non

Non

Oui

 

 

* oui pour la partie MOLAP dont le chargement reste très long
** oui mais les axes restés ROLAP restent très lents 

 

Par Benjamin EPEE - Publié dans : Décisionnel
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Samedi 4 novembre 2006

 

I   Quelques définitions

 

  Ci-après quelques définitions pour comprendre la logique en Intelligence Artificielle

  Clause : Expression logique de la forme : CONCLUSIONS SI CONDITIONS

Clause de HORN : Clause qui accepte au plus une conclusion

Cohérent : Une base de connaissance est dite cohérente si elle est sans contradiction, c'est-à-dire qu'elle ne contient pas à la fois une assertion comme A et, simultanément, une assertion comme non A. ne pas confondre avec une base de connaissance correcte, qui en plus de cohérente, est sans incomplétude ni redondance.

Déduction : Forme de raisonnement qui conclut, à partir  d'hypothèses, à la vérité d'une proposition en usant de règles d'inférence qui préservent la vérité des expressions manipulées. Exemple de règles de déduction : Modus ponens, Modus Tollens, Suppressions des doubles négations, ...

Différence Base de données et Base de connaissance : Dans une base de données, Il est généralement sous entendu que la qualité de règles est faible par rapport à la qualité de données, alors que c'est l'inverse pour une base de connaissance. Il arrive que dans une base de données l'on appelle faits : partie en extension de la base, et les règles : partie en intention de la base.

Faits : Synonymes de données. Techniquement : clause instanciée et sans conditions. Synonyme=Assertion ?

Induction : Forme de raisonnement qui part des faits pour aller vers les théories, alors que la déduction part des théories pour aller vers les faits.

Inférence : Raisonnement consistant à tirer des conclusions à partir de la base de connaissances. Enchaînement de la connaissance permettant d?en déduire de nouvelles à partir de celles qui sont déjà acquises.

Modus Ponens : Si A est vrai et (A=>B) est vrai (expression de causalité) alors B est vrai. Pour être plus formel : (A et A=>B) inférer B). Exemple :  1-  HOMME(x)     2-  HOMME(x)=> MORTEL(x). En faisant  [x <--- epee), on en déduit que epee est mortel.

Modus Tollens : Règle d'inférence déduite de Modus ponens en remplaçant les formules par des négations pures. Elle s'écrit donc : de Non A et de Non B =>inférer Non B.

Prédicat : Fonction qui ne peut prendre que deux valeurs. (En logique classique, ces valeurs sont interprétées comme le vrai ou le faux. En logique multivaluée, on a introduit aussi d?autres valeurs comme "INCONNU", "INDIFFERENT", ...

Subsomption : Opération par laquelle on reconnaît qu'un prédicat est plus général qu'un autre. Le prédicat le plus général subsume le moins général. Classiquement la seule opération de subsomption est le OU logique : on dit, par exemple, que "A OU B" subsume "A"

II   Les formes de logique

Sources : Compilation Cours Ingénierie des Systèmes Décisionnels, CNAM Paris, 2004-2005

 

III    Les modes de raisonnement  

 

 

 

 

III-1      Raisonnement direct

             III-1-1  La déduction

                         1- Le syllogisme

                         2- Le conditionnel 

                         3- Le disjonctif

           III-1-2  L’induction

           III-1-3  L’analogie

 

 

 

 

III-2     La réfutation

   III-2-1   Invalidation par le contre exemple

   III-2-2   S’attaquer à la thèse (cercle vicieux : on veut prouver une hypothèse en supposant qu’elle est vraie !!!!)

    III-2-3   Il n’y a pas que les conclusions défendues, il y en a d’autres qui n’induisent pas la thèse

 

III-3  Raisonnement indirect ou raisonnement par l’absurde

 - Pour démontrer q'une proposition est vraie, on commence par supposer son contraire et on aboutit ensuite à une absurdité qui amène à conclure que la proposition est fausse. Par exemple démontrons par l’absurde que N l’ensemble des entiers naturels est infini.  

1- On commence par supposer que N est fini.

2- Si N est fini alors il admet un plus grand élément que nous appellerons P

3- Hors nous avons une propriété qui nous dit que si a appartient à N alors a+1 appartient aussi à N

4- Ainsi d’après le point précédent, P+1 appartient aussi à N. Ce qui est absurde puisque P est le plus grand élément de N

5- Donc N n’est pas fini, c’est-à-dire qu’il est infini. CQFD. 

 

                                                           

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Par Benjamin EPEE - Publié dans : Décisionnel
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Vendredi 3 novembre 2006

Il faut minimiser la fragmention de l’espace (Voir règles OFA), c’est-à-dire qu’il ne faut pas faire cohabiter des objets qui ont des mouvements différents (par exemple regrouper les segments temporaires et les segments de données)

 

 

 

 

 -Il est plus intéressant de DROP puis CREATE un index que de REBUILD. La vue index_stats permets de faire du monitoring sur les index.

 

 

 

 

 - Lorsqu’on se connecte avec les privilèges sysdba ou sysoper, on est connecté par défaut sur le schéma par défaut qui le schéma de sys, et non sur le schéma personnel !. Par exemple:

 

 

 

 

 1- connect test/test as sysdba

 

 

 

 

 2- create table testons (lechamps char(3))

 

 

 

 

 3- disconnect

 

 

 

 

 4- connect test/test

 

 

 

 

 5- Select * from testons. (Le système va nous renvoyer une erreur: la table testons n’existe pas !)

 

 

 

 

Par contre la table testons se trouve bel et bien dans le schéma sys. (Select * from sys.testons sera ok)

 

 

 

 

- La commande startup sans paramètres ouvre la base la base de données (donc nomount, mount, …)

 

 

 

 

- L’allocation de ressources est consommatrice de ressource. Ainsi il faut éviter à Oracle de faire trop d’allocation.

 

 

 

 

L’unité de lecture est le bloc. Ainsi si une ligne est stockée dans n blocs, le DBWR effectuera n lectures pour ramener la ligne dans le Data buffer cache

 

 

 

 

- Une table crée avec l’option TEMPORARY (version >=8i) aura alors une visibilité locale au schéma  (couplé avec [ON COMMIT {DELETE|PRESERVE} ROWS]. En fait l’un des objectifs, je pense est d’arriver à faire des « DELETER » seulement ce qu’on a « INSERTER » !

 

 

 

 

- Lors de l’utilisation de ORADIM (utilitaire Oracle sous Windows qui permet de créer le service Windows associée à l’instance de base de données Oracle), il n’est pas intelligent d’utiliser l’option

 

 

 

 

–STARTMODE. En effet par cette option, Oracle crée un fichier de commande qui contiendra les informations pour mettre la base de données en écoute. Malheureusement ces informations sont en dur et en clair dans le fichier, particulièrement le mot de passe de Internal et pourrait donc être lu par un utilisateur illégitime.

Par Benjamin EPEE - Publié dans : BDD (Oracle)
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