xRM & BI
- Il faut minimiser la fragmention de l’espace (Voir règles OFA), c’est-à-dire qu’il ne faut pas faire cohabiter des objets qui ont des mouvements différents (par exemple regrouper les segments temporaires et les segments de données)
-Il est plus intéressant de DROP puis CREATE un index que de REBUILD. La vue index_stats permets de faire du monitoring sur les index.
- Lorsqu’on se connecte avec les privilèges sysdba ou sysoper, on est connecté par défaut sur le schéma par défaut qui le schéma de sys, et non sur le schéma personnel !. Par exemple:
1- connect test/test as sysdba
2- create table testons (lechamps char(3))
3- disconnect
4- connect test/test
5- Select * from testons. (Le système va nous renvoyer une erreur: la table testons n’existe pas !)
Par contre la table testons se trouve bel et bien dans le schéma sys. (Select * from sys.testons sera ok)
- La commande startup sans paramètres ouvre la base la base de données (donc nomount, mount, …)
- L’allocation de ressources est consommatrice de ressource. Ainsi il faut éviter à Oracle de faire trop d’allocation.
- L’unité de lecture est le bloc. Ainsi si une ligne est stockée dans n blocs, le DBWR effectuera n lectures pour ramener la ligne dans le Data buffer cache
- Une table crée avec l’option TEMPORARY (version >=8i) aura alors une visibilité locale au schéma (couplé avec [ON COMMIT {DELETE|PRESERVE} ROWS]. En fait l’un des objectifs, je pense est d’arriver à faire des « DELETER » seulement ce qu’on a « INSERTER » !
- Lors de l’utilisation de ORADIM (utilitaire Oracle sous Windows qui permet de créer le service Windows associée à l’instance de base de données Oracle), il n’est pas intelligent d’utiliser l’option
–STARTMODE. En effet par cette option, Oracle crée un fichier de commande qui contiendra les informations pour mettre la base de données en écoute. Malheureusement ces informations sont en dur et en clair dans le fichier, particulièrement le mot de passe de Internal et pourrait donc être lu par un utilisateur illégitime.